NOUVEAUTE

"Repas de fiel"

  de Janine Teisson...

Vingt courtes nouvelles. Des personnages confrontés à leurs anges intérieurs dont le poids contraste avec l'air extérieur. "J'aurais préféré regarder les nuages plutôt que cette pagaille en bas", et cette pagaille, c'est la vie. L'odeur de l'existence, l'odeur des souvenirs douloureux, l'odeur des choix. Tous ces êtres balancés entre libre arbitre et jugement des autres, sont-ils manipulés ou manipulateurs ? N'auraient-ils pas eux aussi avalé un chenille de fiel pour être reconnus et aimés ? Quoiqu'il en soit, nous, lecteurs, aimons ces personnages si attanchants. Ils prennent vie dans notre imaginaire "gâce à une écriture alerte, efficace, non dénuée d'humour"

"Janine Teisson met à plat des choses graves, intimes et les rend par l'art de la nouvelle, extraordinairement universelles". (Le Matricules des Anges)

Isbn : 9782918401162 - 12 euros

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CRIS DE GUERRE de Julia Billet

Un petit livre, mais quelle force, quel retentissement ! Neuf nouvelles, concernant des femmes, écrites à la première personne. Des femmes enfermées, prisonnières, en asile, des femmes révoltées, exclues, déplacées… et pour dire leur douleur, leur colère, leur accablement, une langue précise, sincère.
L’une d’elle (Algérienne ?) arrêtée, battue, pense à son enfant “son amour, sa chair, son sang” et dit “mon petit, mon enfant, n’oublie pas comme le jasmin peut se glisser dans les failles du mur”. Une autre, en prison, dépiaute ses souvenirs comme un papier de bonbon : le bruit du crissement, la transparence, citron, orange, le noyau plus orange, opaque, et la description est tellement exacte qu’on goûte ce rêve de bonbon… Du grand art au service de la révolte féminine contre toute guerre, tout enfermement, toute aliénation.

 

 

En Librairie

L'effet poisson rouge - Monique Jouvancy

 

Elle a des rendez-vous avec des inconnus. Loin. Elle s’y rend, exaltée par l’idée du danger, de le frôler un peu, pas trop. Décharge d’adrénaline, trac différent de celui du théâtre, meilleur, qu’elle voudrait faire durer. Et puis le passage au réel. Rude chaque fois.

En cliquant sur sa messagerie un matin, ce nom en gras. Le premier amour on croit rêver. Qui dit C’est bien toi il me semble, ton nom de femme je m’en souviens, j’aimerais tant te revoir, plus de trente ans déjà je n’y crois pas, je t’embrasse, j’ai le coeur qui bat fort, que vas-tu penser, tant pis je clique…"